Les marchés de Sanary Il y a des marchés qui sont une fête, en couleurs, en senteurs… !
Le marché hebdomadaire du mercredi matin, dit le grand marché provençal, de Sanary sur Mer, à été élu, en 2018, le plus beau marché de France, par la chaîne de télévision TF1, pour ses couleurs et ses senteurs.
- une vraie fête
- 350 commerçants
- des étales, sous les platanes …
Les stands sont normalement déployés au plus tard à partir de 8 heures et les marchands commencent à ranger à partir de 12h30.
Il se trouve boulevard d’Estienne d’Orves et place de la Tour, nommé aussi allées Estienne d’Orves.
Les sanaryens et leurs voisins peuvent se rendre au marché pour acheter légumes, viandes, poissons mais aussi d’autres produits non alimentaire style vêtements, chaussures, articles de la maison…
En ce moment sur les marchés, vous pouvez acheter des épinards, des radis, des asperges, des choux, du concombre, du fenouil, de la rhubarbe…
Un marché artisanal provençal de qualité, où les artisans sont réellement sélectionnés avec rigueur, pour l’originalité et la qualité de leur savoir-faire !
« Depuis qu’il a été plébiscité par le JT de TF1, il attire les curieux du monde entier.
Ses 350 forains et sa diversité de produits en font un incontournable ».
Sanary est un ravissant petit port de pêche.
Les façades de ses maisons s’alignent joliment le long des quais réservés aux fameux pointus, petits bateaux de pêche traditionnels.
“Très fréquenté en été, le village garde tout son charme lorsqu’on y va hors saison
ou lorsqu’on s’y promène tôt le matin. “
Qui n’a pas rêvé de déguster une bonne bouillabaisse de poissons frais sur le Vieux-Port de Sanary ,
et de siroter un verre en terrasse avec vue sur la Méditerranée ?
Laissez-vous porter par la douceur de vivre de cet authentique port de pêche de la côte méditerranéenne.
Écrin à ciel ouvert, le Port de Sanary régulièrement classé parmi les plus beaux ports de France, abrite l’une des plus grandes flotte de barques de pêche méditerranéennes, appelées « Pointus ».
D’origines très anciennes (provençales, catalanes, siciliennes, ou encore liguriennes), ils servaient à la pêche au trémail (filet) ou à la palangrotte (ligne de fond).
Les barquettes provençales dénommées “pointus” sont des bateaux à voile latine et à aviron.
Ces bateaux sont classés au titre des Monuments Historiques et des bateaux ayant reçu le label “Bateaux d’Intérêts Patrimonial” de la Fondation du Patrimoine Maritime et Fluvial.
Chers aux locaux, les pointus, bateaux de pêche traditionnels provençaux, constituent un patrimoine entretenu avec soin et savoir-faire.
La poupe (arrière) est pointue alors que la proue (avant) se termine par une extrémité d’étrave caractéristique, le « capian », et peut être prolongée par un éperon ou « mourre de pouar » (museau de cochon en provençal).
Venus du fond des âges, les pointus attestent de la science des charpentiers de marine qui leur donnèrent forme et des équipages qui les armèrent (Provençaux, Liguriens, Napolitains ou Catalans).
Bateaux de peine, riches d’une fabuleuse histoire, ils ont apporté leur pain quotidien à des générations de pêcheurs.
Aujourd’hui perdus dans le flot anonyme des coques de plastique, ils ne veulent pas mourir.
Ils appartiennent à la même veine que les galères, les tartanes, les chebecs, les felouques, la gourse de Toulon, la gourse de Nice dérivée du gozzo italien (barque Tyrrhénienne), la sétoise, la bette, la barque catalane, les barques d’Afrique du Nord, de Malte, de Grèce, les felouques génoises, et les barques du lac Léman.
“D’après le musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée de Marseille, les origines de ce type de barque de pêche propulsée par voile-aviron remontent à l’antiquité (avec une forme de coque pointue dérivée des premières pirogues Néolithique de la préhistoire).”
LA VOILE LATINE.
La voilure des bateaux dits à éperon se compose d’une voile latine enverguée sur l’antenne et d’un foc amuré sur l’éperon et le capian du bateau.
La voile latine est une voile triangulaire caractéristique des rivages de Méditerranée.
Le nom provient de l’ancienne expression italienne “vela latina” dans laquelle l’adjectif latino a été utilisé probablement avec l’ancien sens de “facile”, “simple”, “aisé”, commun à l’époque médiévale.
La navigation sous voile latine a été inscrite à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel en France en 2018.
La voile latine est le gréement traditionnel du pourtour méditerranéen, il arme la barquette marseillaise, la barque catalane, la bette, le caïque, le chébec, le boutre, la felouque, la gourse, le mourre de pouar, le pointu et la tartane.
C’est aussi le premier gréement des caravelles qui sont parties faire les grandes découvertes maritimes.
La taille de l’antenne étant limitée par le poids des bois utilisés, ce seront les voiles carrées qui armeront les bateaux plus grands et qui rendront la navigation plus sûre.
Bien que la forme des carènes des navires utilisateurs de la voile latine n’ait été guère favorable à la navigation au près, l’efficacité de la voile latine pour remonter le vent au près n’a pas été égalée avant l’invention de la voile bermudienne ou gréement Marconi celui de la plupart des bateaux plastique actuels.
Une association à Sanary s’est vouée à sa préservation !
Vous y trouverez un accueil chaleureux !
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